Comment optimiser sa campagne d’e-mailing ?

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L’e-mailing permet de recruter de nouvelles adresses et donc des clients potentiels. Il doit être bien ciblé pour être efficace. L’agence Art’mail CONSEIL vous donne les règles à suivre pour obtenir un bon ROI.

Une bonne base de données (ad hoc) :
– La base doit être précisément définie. Une segmentation bien étudiée garantit de bons taux d’ouverture et de clics.

– La base doit également être nettoyée régulièrement, pour éliminer les adresse qui ne sont pas actives par exmeple. Aussi, seules les « opt-in  » sont exploitables. (C’est le LCEN , la loi pour la confiance dans l’économie numérique, qui a imposé le principe d’une autorisation préalable et explicite de l’internaute.). En partique, le recueil d’une adresse « opt-in  » se caractérise par une case à cocher et non l’inverse (car il s’agit dans ce cas d’un opt-out ).

Une définition claire de l’objet de l’email :
– Il est important que l’expéditeur soit clairement idnetifiable par l’internaute. Donc, indiquer le nom de la société ou de la marque est rassurant. L’objet est primordial, puisque c’est lui qui donne envie ou pas d’ouvrir l’email !

– Si la campagne porte sur une offre commerciale, elle doit être annoncée. Il faut aussi rédiger un message simple pour une meilleure efficacité. Enfin, le prénom et/ou nom de l’internaute peut constituer un bon moyen d’augmenter son taux d’ouverture.

Un Web design esthétique :
– Le Web design est l’une des clés pour transformer le taux d’ouverture. De plus, ce dernier doit être en adéquation avec l’image de la marque.

– Il faut que le message soit visible dans sa totalité, sans que l’internaute n’ait à le faire défiler. De plus l’image doit s’afficher immédiatement.

– Les incentives sont plus percutantes, si elles se trouvent en haut du message. En outre, comme pour l’objet de l’email, plus le message st clair, plus la campagne sera un succès. La vidéo et le son favorisent la viralité, attention au côté « amateur » qui peut desservir le Web design.

Un jeu comme procédé gagnant/gagnant :
– Le jeu reste la meilleure mécanique de collecte. 85% des internautes ont participé à un jeu-concours en ligne en 2007. Toutes les catégories d’internautes sont donc concernés. De plus, la palette des jeu est très large (jeu-concours, grattage…)

– La viralité est en effet l’un des avantages majeurs du jeu, « un internaute va parrainer des amis si le jeu donne une image valorisante. Mais attention, pour fonctionner, il doit de qualité. De plus, Un internaute va parrainer des amis si le jeu donne une image valorisante de lui-même. Nous sommes dans le marketing de l’égo « .

– Le levier d’acquisition a aussi comme avantage d’apporter la véracité des renseignements fournis en ligne. Elle permet bien sûr une bonne qualification de la base aussi.

Un travail sur la « délivrabilité » :
– La délivrabilité est l’un des enjeux majeurs de l’e-mailing. En effet, les spécialistes sont en contact étroit avec les fournisseurs d’accès à Internet, afin de réussir à garantir des taux de délivrabilité d’au moins 95%. « Il faut d’ailleurs traiter rapidement les plaintes des internautes en leur adressant un email d’excuse en les désinscrivant ».

– La qualification de la base est nécessaire. Si les NPAI (N’habite Pas à l’Adresse Indiquée) sont fréquents, l’annonceur risque d’être black-listé.

Un suivi des résultats obtenus :
– Pour finir, il est important de regarder les taux d’ouverture, de clics et de réactivité de sa campagne d’e-mailing.

– Par ailleurs, les études permettent d’aller plus loin encore. Combien de temps l’internaute est-il resté sur l’email ? Dans le cas du jeu, à quelle étape a t-il abandonné ? Un tracking permet d’affiner donc la campagne et de rétablir rapidement des taux d’ouverture corrects.

Source : e-commerce (avril 2008)

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